Les coopératives riz ASSADER de Djagfa (90 hectares) et ADARWALA de Dama (60 hectares) ont accueilli la cérémonie de réception provisoire, par la Coordonnatrice nationale, de leurs aménagements hydroagricoles (AHA).




Organisées « sous l’arbre », à l’ombre de manguiers et neemiers, ces rencontres ont offert un cadre convivial d’échanges entre les bénéficiaires et les responsables du projet.
La Coordonnatrice nationale du PADFA II a expliqué que ces échanges visaient à vérifier la conformité des ouvrages avant leur validation finale. Dans ce cas précis, les périmètres étant déjà exploités après réhabilitation, il s’agissait essentiellement d’une formalité administrative.
Les entreprises ont présenté les travaux réalisés. À Djagfa, les résultats sont jugés satisfaisants avec une amélioration visible de la production. À Dama, des difficultés foncières ont ralenti les travaux, mais les aménagements essentiels ont également été réalisés.
Le maître d’ouvrage a à son tour confirmé la conformité globale, tout en mentionnant des retards et des contraintes locales, notamment celle liée au canal d’amenée à Dama.
Les comités de gestion désignés de chacune des deux coopératives ont ensuite exposé leurs préoccupations. À Djagfa, certaines fragilités techniques ont été relevées. À Dama, le problème principal reste l’insuffisance d’eau, avec la proposition de créer une mare pour améliorer l’approvisionnement du périmètre.
Le PADFA II a pris en compte ces préoccupations et promis des solutions rapides, avec des études en cours pour des travaux complémentaires sur Dama.
Après la visite des infrastructures, la Coordonnatrice a rappelé que l’objectif principal des AHA est d’augmenter la production de riz et les revenus des exploitants. Elle a insisté sur la bonne gestion des ouvrages et leur préservation.
Elle a également mis en avant l’importance des comités de gestion formés, garants de la durabilité des infrastructures, et a appelé les bénéficiaires à éviter les pratiques nuisibles entraînant la dégradation des canaux.
La cérémonie s’est achevée sur un message fort : un appel aux bénéficiaires à assurer une gestion durable de ces aménagements non seulement pour en tirer bénéfice pour eux-mêmes, mais aussi pour les générations futures.




